Rapport sur l'adoption des protocoles DMARC et MTA-STS en Pologne 2026

En 2026, la Pologne s'est imposée comme la principale cible régionale des cyberattaques, les institutions publiques étant confrontées en moyenne à 3 188 tentatives par semaine, soit une augmentation de 120 % par rapport aux années précédentes. Malgré un taux SPF de 98,9 %, le pays reste particulièrement vulnérable en raison d’un « déficit de mise en application ».

Si les équipes informatiques polonaises font preuve de rigueur dans l'enregistrement des expéditeurs autorisés, elles hésitent en revanche à bloquer ceux qui ne le sont pas. Seuls 21,2 % des domaines appliquent une politique DMARC « Reject », laissant près de 80 % de l'environnement numérique dans un état de surveillance passive. Cette vulnérabilité est exploitée par une nouvelle vague de hameçage basé sur l'IA, qui a connu une augmentation de 400 % des taux de réussite en 2025-2026. Les attaquants utilisent désormais des modèles linguistiques de grande envergure (LLM) pour créer des leurres parfaits en polonais en moins de cinq minutes, contournant ainsi les filtres traditionnels de « mauvaise grammaire ».

Demande de rapport - Adoption du protocole DMARC en Pologne

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En bref : principales conclusions pour l'ensemble de la Pologne

SPF de Pologne

SPF: 98,9 % de réponses correctes – Un taux de mise en œuvre quasi parfait, témoignant d'une bonne connaissance des principes fondamentaux de l'autorisation des expéditeurs.

Pologne DMARC

DMARC : 26,5 % des domaines ne disposent d'aucun enregistrement, ce qui les expose totalement à l'usurpation d'identité. Seuls 21,2 % appliquent une politique de « rejet ».

MTA-STS : Un taux d'adoption stupéfiant 99,1 %, ce qui rend la quasi-totalité du trafic de messagerie vulnérable aux attaques de type « man-in-the-middle » (MiTM).

DNSSEC : 15,7 % activé – Bien que ce chiffre soit supérieur à celui de certains pays voisins, la grande majorité des domaines restent sans protection contre le détournement DNS.

Analyse sectorielle

1. Secteur bancaire/financier : forte sensibilisation, lacunes importantes

En tant que cible principale de la fraude financière, les banques polonaises affichent le taux d'application du protocole DMARC le plus élevé de tous les secteurs, mais elles restent particulièrement vulnérables aux attaques par cryptage.

Métrique Statut
SPF 98,0 % de réponses correctes
DMARC 40,8 % appliquent le « rejet » (Le taux le plus élevé en Pologne)
Écart DMARC 16,3 % n'ont pas de casier judiciaire
MTA-STS 0 % d'adoption (100 % manquant)
DNSSEC 16,3 % activé

Analyse des menaces et des risques

  • Fraude via SWIFT et virement bancaire : Avec un un taux d'adoption de MTA-STS de 0 %, des milliers de milliards de données transactionnelles transitent par des voies non cryptées. Les pirates utilisent des « attaques par rétrogradation » pour contourner le cryptage, intercepter les confirmations SWIFT et rediriger les virements de grande valeur.
  • Hameçonnage assisté par l'IA : Les données de 2026 montrent que les pirates utilisent l'IA pour imiter le style de communication des dirigeants de banques polonaises, exploitant ainsi l' écart de 16,3 % où aucun enregistrement DMARC n'existe pour lancer des directives internes parfaitement usurpées.

La solution PowerDMARC

  • Hébergement MTA-STS automatisé : PowerDMARC achemine tous les e-mails entrants via des canaux TLS 1.2+ chiffrés, éliminant ainsi le risque d'interception de type « man-in-the-middle » (MiTM).
  • Une application de la loi adaptée à la lutte contre la fraude : Nous aidons les banques à passer en toute sécurité à p=rejet en utilisant des informations sur les menaces en temps réel pour identifier les expéditeurs tiers autorisés, garantissant ainsi que les e-mails légitimes ne soient jamais bloqués tout en éliminant l'usurpation d'identité.

2. Santé : la confidentialité des patients en danger

Avec la numérisation croissante des dossiers médicaux en Pologne, le secteur de la santé est une cible de choix pour les usurpateurs d'identité et les auteurs de ransomware.

Métrique Statut
SPF 100 % correct
DMARC 21,2 % appliquent la règle du « rejet »
Écart DMARC 29,6 % n'utilisent pas du tout DMARC
MTA-STS Il manque 99,2 %
DNSSEC 22,0 % activé (Leader du secteur)
Adoption du protocole DMARC dans le secteur de la santé - Pologne

Analyse des menaces et des risques

  • Points d'entrée des ransomwares : Le secteur de la santé est le plus attaqué en Pologne au début de l'année 2026. Les pirates usurpent l'identité de domaines hospitaliers pour envoyer des pièces jointes malveillantes intitulées « Orientation du patient ». Le écart DMARC de 29,6 % rend ces e-mails impossibles à distinguer des vrais.
  • Exfiltration de données : En l'absence de DNSSEC (manquant dans 78 % des cas), les pirates peuvent détourner les enregistrements DNS médicaux afin de rediriger le trafic du portail vers des sites destinés à collecter des identifiants, compromettant ainsi les données sensibles des dossiers médicaux électroniques.

La solution PowerDMARC

  • Gestion DMARC conforme à la norme HIPAA : Nous proposons une solution simplifiée pour une mise en œuvre complète, qui préserve la confiance des patients et respecte les normes internationales en matière de protection des données.
  • BIMI hébergé et vérificateur DNSSEC : En activant le protocole DNSSEC et les icônes BIMI, les hôpitaux fournissent un « label d'authenticité » dans la boîte de réception, aidant ainsi les patients à reconnaître les alertes sanitaires officielles.

3. Le gouvernement : à la pointe en matière de SPF, à la traîne en matière d'application

Les communications officielles ont le poids de l'État. Si SPF parfait, l'absence du protocole MTA-STS constitue une lacune notable en matière de sécurité nationale.

Métrique Statut
SPF 100 % correct
DMARC 18,4 % appliquent la règle du « rejet »
Politique DMARC 46,5 % en «quarantine
MTA-STS 0 % d'adoption
DNSSEC 18,4 % activé

Analyse des menaces et des risques

  • Sabotage géopolitique : Cible régionale de premier plan pour les acteurs soutenus par des États, le gouvernement polonais fait face à près de 3 200 attaques par semaine. Le taux de «quarantine» de 46,5 % signifie que les e-mails usurpés parviennent tout de même dans le dossier « Courrier indésirable », où ils peuvent encore être ouverts en cas de crise.
  • Campagnes de désinformation : L'absence de MTA-STS permet aux adversaires d'intercepter et de modifier les communications officielles de l'État en cours de transmission, ce qui risque de semer la panique par le biais d'alertes de catastrophe altérées.

La solution PowerDMARC

  • Gouvernance à l'échelle nationale : Le tableau de bord tableau de bord multi-locataires de PowerDMARC permet aux agences centrales de surveiller et de sécuriser des milliers de sous-domaines (par exemple, .gov.pl) à partir d'un seul et même écran.
  • Passage à la catégorie « Rejet » : Nous automatisons le passage dequarantineau « rejet », garantissant ainsi que les e-mails frauduleux provenant de l'État sont bloqués au niveau de la passerelle et n'atteignent jamais la boîte de réception du citoyen.

4. Éducation : des réseaux complexes, des vulnérabilités simples

Les universités gèrent d'énormes quantités de propriété intellectuelle, mais affichent les taux d'application les plus faibles en matière de DMARC.

Métrique Statut
SPF 98,7 % de réponses correctes
DMARC 19,5 % appliquent le « rejet »
Politique DMARC 27,3 % ont répondu « aucune » (aucune protection)
MTA-STS Il manque 98,7 %
DNSSEC 7,8 % activé

Analyse des menaces et des risques

  • Collecte de propriété intellectuelle : Les universités sont de véritables « mines d'or en matière de propriété intellectuelle ». Les pirates exploitent la politique « aucune » (27,3 %) pour usurper les e-mails des enseignants et voler des données de recherche ou les identifiants des étudiants via de faux portails de connexion.
  • Attaques par « credential stuffing » : Un faible taux d'adoption du protocole DNSSEC (7,8 %) rend les portails universitaires vulnérables au cache poisoning, une technique qui redirige les étudiants vers des sites frauduleux pour « payer leurs frais de scolarité » ou « réinitialiser leurs mots de passe ».

La solution PowerDMARC

  • SPF : Les réseaux universitaires dépassent souvent la limite de 10 requêtes DNS en raison du nombre important de départements. PowerDMARC’s PowerSPF « aplatit » ces enregistrements, garantissant ainsi que la délivrabilité des e-mails ne soit jamais compromise par des limites techniques.
  • Visibilité centralisée : Nous fournissons des rapports détaillés qui identifient précisément quel service ou outil tiers échoue à l'authentification.

5. Énergie : protection des infrastructures essentielles

Le secteur de l'énergie fait preuve SPF rigoureuse SPF , mais l'absence d'application du protocole DMARC constitue un risque pour la sécurité de la chaîne d'approvisionnement.

Métrique Statut
SPF 97,9 % de réponses correctes
DMARC 23,4 % appliquent la règle du « rejet »
Écart DMARC 34,1 % n'utilisent pas du tout DMARC
MTA-STS 95,7 % manquent
DNSSEC 14,9 % activé

Analyse des menaces et des risques

  • Pivots de phishing vers les systèmes OT : Les récentes attaques de 2026 contre le réseau électrique polonais ont commencé par des périphériques de bord non sécurisés. Les attaquants utilisent de fausses « alertes d'équipement critique » pour inciter les ingénieurs à cliquer sur des liens qui font le pont entre la messagerie d'entreprise et les systèmes SCADA physiques.
  • Contamination de la chaîne d'approvisionnement : Avec 34,1 % des entreprises ne disposant pas de DMARC, les pirates se font passer pour des fournisseurs de pièces détachées afin d'envoyer des factures frauduleuses ou des mises à jour de micrologiciels malveillantes.

La solution PowerDMARC

  • Renforcement des infrastructures critiques : Nous intégrons l'application du protocole DMARC à notre service MTA-STS hébergé afin de garantir que chaque e-mail opérationnel soit à la fois authentifié (provient-il réellement du réseau ?) et chiffré (est-ce que n'importe qui peut le lire ?).
  • Intégration des renseignements sur les menaces : Notre plateforme associe les adresses IP à des acteurs malveillants connus, offrant ainsi un système d'alerte précoce aux fournisseurs d'énergie.

6. Les médias : gardiens du débat public

Les médias bénéficient d'une grande visibilité ; une authentification insuffisante dans ce domaine permet aux pirates de diffuser de fausses informations via des canaux officiels usurpés.

Métrique Statut
SPF 98,6 % de réponses correctes
DMARC 27,0 % appliquent le « rejet »
Écart DMARC 21,6 % n'ont pas de casier judiciaire
MTA-STS 97,3 % manquent
DNSSEC 5,4 % activé

Analyse des menaces et des risques

  • Diffusion de fausses informations générées par deepfake : Faible application du protocole DMARC (27,0 % de rejets) permet aux pirates d'usurper le domaine d'un média réputé pour envoyer des alertes « d'actualité brûlante » contenant des fausses informations ou des logiciels malveillants.
  • Compromission de la source : A Écart MTA-STS de 97,3 % signifie que les communications privées des journalistes avec des lanceurs d'alerte sensibles sont vulnérables à l'écoute au niveau du réseau.

La solution PowerDMARC

  • Intégrité des sources : En imposant des voies de transmission cryptées, nous protégeons la confidentialité des sources journalistiques.
  • BIMI pour renforcer la confiance envers les marques : Nous aidons les médias à afficher leur logo officiel dans la boîte de réception, ce qui empêche l'usurpation d'identité et garantit au public que les informations sont authentiques.

7. Télécommunications : relier le pays en toute sécurité ?

Les télécommunications constituent l'épine dorsale de la communication numérique, mais leurs taux d'application laissent entrevoir une approche réactive en matière de sécurité.

Métrique Statut
SPF 98,5 % de réponses correctes
DMARC 16,7 % appliquent la règle du « rejet »
Écart DMARC 31,8 % d'enregistrements manquants
MTA-STS 0 % d'adoption
DNSSEC 13,6 % activé
Logo BIMI

Analyse des menaces et des risques

  • Usurpation de carte SIM et fraude à la facturation : Les escrocs usurpent les domaines des opérateurs pour envoyer des alertes de « facture en souffrance ». Le écart DMARC de 31,8 % permet aux attaquants de récupérer très facilement les identifiants des abonnés et de mener des attaques par échange de carte SIM.
  • Interception réseau : 0 % d'adoption du MTA-STS signifie que le trafic entre opérateurs de télécommunications est souvent non chiffré, ce qui représente un risque considérable pour un secteur qui constitue l'épine dorsale numérique du pays.

La solution PowerDMARC

  • Détournement de numéro par hameçonnage de carte SIM : Nous appliquons le rejet sur tous les domaines des opérateurs, empêchant ainsi les escrocs d'utiliser le nom de l'opérateur contre ses abonnés.
  • Rapports TLS (TLS-RPT): Nous fournissons des informations automatisées sur les raisons pour lesquelles le chiffrement pourrait échouer sur le réseau, ce qui permet aux opérateurs télécoms de résoudre les problèmes de transmission avant qu'ils n'affectent les clients.

8. Transports : vers plus de sécurité

Les entreprises de logistique font des progrès, mais une grande partie d'entre elles restent exposées au risque de fausses factures.

Métrique Statut
SPF 98,1 % de réponses correctes
DMARC 14,3 % appliquent la règle du « rejet »
Écart DMARC 45,7 % n'ont pas de casier judiciaire
MTA-STS 0 % d'adoption
DNSSEC 19,0 % activé
Logo BIMI

Analyse des menaces et des risques

  • Traitement des factures : La logistique repose sur des données « juste à temps ». Le écart DMARC de 45,7 % permet aux pirates d'envoyer de fausses factures aux partenaires de transport, en modifiant les coordonnées bancaires pour détourner d'importants paiements de fret.
  • Interception de marchandises : Étant donné que 0 % des utilisateurs ont recours au protocole MTA-STS, les manifestes de fret envoyés par e-mail ne sont pas chiffrés. Les pirates peuvent surveiller ces e-mails pour coordonner le vol physique de marchandises de grande valeur en transit.

La solution PowerDMARC

  • Une logistique à l'épreuve de la fraude : PowerDMARC sécurise l'ensemble de la chaîne d'approvisionnement en garantissant que chaque manifeste et chaque facture sont vérifiés et cryptés.
  • Hébergement en un clic : Nous proposons une solution « sans maintenance » aux entreprises de logistique, leur permettant de se concentrer sur le transport des marchandises tandis que nous gérons les complexités des protocoles DNS et de cryptage.

Les leaders, les retardataires et les leçons à en tirer

SecteurSPF CorrectRejet DMARCMTA-STS ValideDNSSEC activé
Finances98.0%40.8%0.0%16.3%
Les médias98.6%27.0%2.7%5.4%
Soins de santé100.0%21.2%0.8%22.0%
Énergie97.9%23.4%4.3%14.9%
Éducation98.7%19.5%1.3%7.8%
Gouvernement100.0%18.4%0.0%18.4%
Télécommunications98.5%16.7%0.0%13.6%
Transport98.1%14.3%0.0%19.0%

Sous le capot : quatre faiblesses structurelles

1. Le « piège de la conformité » de p=none

Bien que l'adoption du protocole DMARC soit en hausse en Pologne, de nombreux domaines restent sur p=none. Il s'agit d'un état de « surveillance uniquement » qui observe les attaques mais ne peut pas les arrêter.

L'avis d'un expert :

« Une politique de p=none revient à installer une caméra de sécurité tout en laissant la porte d’entrée ouverte. On peut voir les cambrioleurs entrer, mais on est impuissant à les arrêter. Les bases sont posées en Pologne, mais le travail n’est qu’à moitié fait tant que la politique n’évolue pas vers le rejet. »

Maitham Al Lawati, PDG, PowerDMARC

L'avis d'un expert :

« Les grandes entreprises compromettent souvent leur propre sécurité à mesure qu'elles se développent. L'ajout d'un nouvel outil marketing peut faire basculer le système au-delà de ses limites, ce qui peut entraîner l'envoi de factures cruciales dans le dossier des spams. SPF est désormais indispensable pour assurer la stabilité opérationnelle. »

Yunes Tarada, gestionnaire de la prestation de services, PowerDMARC

2. SPF et limite de 10 recherches

Avec 98,9 %SPF , le risque s'est déplacé de battre d'un record à de le gérer . Les entreprises polonaises compromettent souvent leur propre sécurité en dépassant la limite de 10 requêtes DNS lorsqu'elles ajoutent des outils tiers (Salesforce, Hubspot, etc.).

3. MTA-STS : la faille dans le cryptage

Avec 99,1 % des domaines ne disposant pas MTA-STS, la Pologne présente une lacune quasi totale en matière de sécurité des transports. Cela permet des « attaques par rétrogradation », dans lesquelles des criminels forcent les serveurs à transmettre des e-mails sensibles en texte clair.

L'avis d'un expert :

« Sans le protocole MTA-STS, il est un jeu d'enfant pour un pirate informatique de contourner les mesures de sécurité et d'intercepter les communications d'entreprise en cours de transmission. Il s'agit là d'un risque majeur pour toute entité traitant des données sensibles relatives aux citoyens de l'UE. »

Ayan Bhuiya, chef d'équipe des opérations et de la livraison, PowerDMARC

L'avis d'un expert :

«Le détournement de DNS peut détruire en quelques minutes des décennies de confiance envers une marque. Le protocole DNSSEC est le gardien de l'identité numérique, garantissant à vos clients qu'ils se connectent à la véritable entité et non à un clone criminel. Il s'agit d'un élément fondamental de la gestion de la réputation d'une marque. »

Ahona Rudra, responsable marketing, PowerDMARC

4. DNSSEC : une base fragile

Bien qu'elle devance certains de ses voisins avec 15,7 %, la majorité des domaines polonais ne sont pas protégés contre le détournement DNS, ce qui permet aux pirates de rediriger l'ensemble du trafic d'un domaine vers des serveurs malveillants.

Analyse comparative mondiale : la Pologne dans son contexte

La Pologne est classée parmi les « leaders passifs » : elle affiche un excellent niveau de visibilité de base (SPF), mais accuse un retard en matière de défense active et effective. Si SPF de son SPF est de classe mondiale, ses taux d'application traduisent une « sécurité sur le papier » plutôt qu'une sécurité dans la pratique.

PaysCorrection du SPFDMARC « Rejet »Adoption de MTA-STSDNSSEC activé
Pologne98.9%21.2%0.9%15.7%
Australie92.3%46.7%5.8%6.8%
Suède85.0%29.9%2.9%25.9%
Pays-Bas70.0%23.2%0.9%37.7%
Italie91.0%16.7%1.0%3.5%
Japon95.0%9.2%0.5%16.4%

La Pologne sous les projecteurs mondiaux : analyse 2026

Si la Pologne excelle dans la phase « fondamentale » de la configuration du DNS, elle est confrontée à un important écart de mise en œuvre par rapport à ses homologues mondiaux.

1. SPF face à l'hésitation dans l'application

La Pologne arrive en tête de ce classement mondial avec un 98,9 % SPF .. Cela suggère que les services informatiques polonais comptent parmi les plus rigoureux au monde en matière de gestion des listes d'expéditeurs autorisés.

Cependant, SPF un contrôle « passif ». Pour évaluer l'impact d'une défense « active », nous nous penchons sur l'Australie (46,7 % de rejets). SPF plus faible de l’Australie (92,3 %) suggère un environnement plus complexe, mais le pays est près de 2,5 fois plus susceptibles de bloquer un e-mail usurpé qu’une entreprise polonaise (21,2 % de rejet). En 2026, la Pologne est techniquement performante mais stratégiquement vulnérable.

2. Le « fossé du chiffrement » du protocole MTA-STS

Une vulnérabilité majeure pour la Pologne réside dans l' un taux d'adoption du MTA-STS de 0,9 %. Alors que l'Italie a atteint 1,0 % et que l'Australie arrive en tête avec 5,8 %, la Pologne reste presque entièrement exposée aux attaques de type « Man-in-the-Middle » (MiTM).

  • Le risque polonais : Étant donné que 99,1 % des domaines polonais ne disposent pas de MTA-STS, les pirates peuvent intercepter les communications professionnelles (telles que les factures ou les contrats sensibles) en « rétrogradant » la connexion vers un texte clair non chiffré.
  • Le contexte mondial : Même les Pays-Bas, qui affichent un taux d'adoption de 0,9 %, identique à celui de la Pologne, compensent par un taux de 37,7 % pour le DNSSEC , offrant ainsi une couche secondaire d'intégrité du DNS dont la Pologne (15,7 %) ne dispose pas actuellement.

3. DNSSEC : le plateau intermédiaire

La Pologne 15,7 % est respectable, surpassant l'Australie (6,8 %) et l'Italie (3,5 %). Cela signifie que la Pologne est mieux protégée contre l'empoisonnement du cache DNS (redirection des utilisateurs vers de faux sites web) que certains de ses pairs. Elle reste toutefois à la traîne par rapport à des nations « Digital First » comme la la Suède (25,9 %) et les Pays-Bas (37,7 %), où le protocole DNSSEC est un pilier obligatoire de l'infrastructure nationale.

PowerDMARC : propulser la Pologne au rang de leader mondial

Pour faire passer la Pologne du statut « Techniquement conforme » à celui de « Entièrement protégée », PowerDMARC comble les lacunes spécifiques identifiées dans les données de 2026 :

Écart polonaisComparaison avec les pairsSolution PowerDMARC
Taux de rejet (21,2 %)Australie (46,7 %)Cartographie RUA basée sur l'IA : nous identifions les expéditeurs nationaux polonais légitimes (FAI/CRM locaux) afin de vous rediriger en toute sécurité vers la catégorie « p=reject » sans perturber votre flux de messagerie.
MTA-STS (0,9 %)Australie (5,8 %)MTA-STS hébergé : nous évitons aux entreprises polonaises d'avoir à gérer des fichiers de règles complexes, en assurant un chiffrement instantané de tous les e-mails entrants et sortants.
DNSSEC (15,7 %)Pays-Bas (37,7 %)Surveillance de l'intégrité du DNS : nous vous envoyons des alertes en temps réel en cas d'altération de vos enregistrements DNS, comblant ainsi l'écart entre la Pologne et les pays les plus performants de l'UE.

Conclusion : des indicateurs à l'action

Les données de 2026 confirment que la Pologne a posé une dalle de fondation (SPF) irréprochable, mais que la structure reste inachevée et exposée aux intempéries. Pour passer du statut de « leader passif » à un « défenseur résilient », les organisations polonaises doivent donner la priorité à trois changements tactiques :

Allez au-delà de la simple surveillance :SPF élevés ne servent à rien si les attaquants peuvent toujours usurper votre domaine. Utilisez DMARC hébergé pour gérer la transition de p=none vers p=reject, en garantissant que votre trafic commercial légitime, essentiel pour les secteurs en plein essor du commerce électronique et de la logistique en Pologne, ne soit jamais interrompu.

Préparez votre DNS pour l'avenir : Les infrastructures informatiques polonaises deviennent de plus en plus complexes. SPF hébergé (SPF ) est essentiel pour éviter les erreurs liées à la « limite de 10 requêtes » qui entraînent fréquemment le marquage erroné de courriels légitimes provenant d'organismes gouvernementaux et d'entreprises comme spam.

Préparation réglementaire : Assistance à la mise en conformité avec la LPRPDE, la Loi de mise en œuvre de la Charte numérique (projet de loi C-27) et la PCI-DSS 4.0 en simplifiant la protection anti-hameçonnage et en sécurisant les communications par e-mail sensibles.

Perspective PowerDMARC

« La Pologne a atteint un niveau de SPF en matière de SPF véritablement exemplaire, surpassant même les économies numériques les plus matures d'Europe occidentale. Cependant, cette grande maîtrise technique a donné lieu à un dangereux paradoxe : les organisations polonaises excellent dans l'identification de leur identité (SPF), mais hésitent à se protéger (application de DMARC). »

Alors que la Pologne renforce son rôle de moteur numérique de l'Europe centrale, le « déficit de mise en application » reste sa principale vulnérabilité, qui se chiffre en milliards de zlotys. L'objectif impératif pour 2026 est de passer d'une culture de surveillance à une culture de défense active. En s'alignant sur la stratégie nationale polonaise en matière de cybersécurité et en allant au-delà de la simple visibilité, les entités polonaises peuvent transformer leurs domaines de messagerie électronique, qui ne sont plus des cibles passives, en canaux de communication sécurisés et fiables, établissant ainsi une nouvelle norme de sécurité pour l’ensemble de la région d’Europe centrale et orientale. »

Assurer l'avenir des frontières numériques de la Pologne

SPF quasi parfaite SPF en Pologne prouve que les administrateurs informatiques du pays comptent parmi les plus compétents au monde ; il leur suffit d'avoir le mandat et les outils nécessaires pour mettre en œuvre cette réglementation.

Ne vous contentez pas d'une protection purement théorique pour votre domaine : un système sophistiqué qui détecte une intrusion sans pouvoir l'empêcher ne sert à rien. Protégez votre réputation et vos données avant que la prochaine grande campagne transfrontalière de hameçonnage ne vise votre secteur d'activité.

Contactez-nous chez PowerDMARC pour entamer votre parcours, de la surveillance à l'application stricte des règles.