Rapport 2026 sur l'adoption des normes DMARC et MTA-STS en Suisse
Un audit national exhaustif portant sur l’ensemble des actifs numériques suisses révèle que, si les règles de base en matière d’hygiène des domaines sont largement respectées, les réticences des organisations à appliquer des politiques de protection strictes exposent des secteurs clés aux attaques de type « Business Email Compromise » (BEC), aux escroqueries au président (CEO fraud) et à l’écoute clandestine au niveau de la couche de transport. Cette vulnérabilité revêt un caractère particulièrement urgent au vu de l’évolution des exigences réglementaires, notamment la révision de la loi suisse sur la sécurité de l’information (ISA), qui impose aux exploitants d’infrastructures critiques des obligations strictes de signalement des vecteurs d’incidents cybernétiques au Centre national de cybersécurité (NCSC) dans les 24 heures, ainsi que l’entrée en vigueur de la de la loi fédérale révisée sur la protection des données (nFADP / revDSG) et des normes du secteur financier émanant de la FINMA.

















